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FÉLIX ARNAUDIN 100 ANS APRÈS

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En cette journée du Patrimoine, la municipalité de Labouheyre avait décidé de se retrouver autour de la maison de Félix Arnaudin, afin de fêter la réédition de "au temps des échasses" (310 exemplaires en 1928) par les éditions Passiflore, sous un nouveau titre "Félix Arnaudin 100 ans après".  Les photos ont été scannées consciencieusement afin que le moindre pixel vous révèle la beauté des images originelles d'Arnaudin, lui qui aimait tant voir le moutonnement des nuages au dessus de la lande à perte de vue. Les scans ont été remis dans un ordre plus contemporain (mais il y a 100 photos comme dans l'édition originale) et quelques textes ont été rajoutés. Un bien beau travail dû à la collaboration entre l'héritier Arnaudin, Jean Tucoo-Chala, Marc Large et l'éditeur.
C'était émouvant de pénétrer dans la maison de Félix Arnaudin, où le carrelage posé à même le sable gondole de la même manière que le faisait celui de la maison de ma grand-mère à Lit-…

OLDELAF, ASSURANCETOURIX MODERNE

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Il faisait beau et chaud depuis six mois environ, quand Oldelaf est venu chanter aux arènes du Moun*. Il a plu durant tout le concert, puis une fois fini, j'ai pu rentrer chez moi comme j'étais venue : sans me mouiller. Oldélaf nous a régalé d'une bonne vingtaine de chansons dont il a le secret, "l'amour à l'hôtel Ibis de 13h à 13h10" "le testament" "je mange" (là j'ai pensé à Jean-Cri des Frères Brothers dans une chanson où son meilleur ami est son frigo), "le café" et quelques amours de passage "Patricia" "Michel" "Nathalie" "Bérénice" et d'autres chansons plus tendres "les mains froides" sans oublier son tube "la tristitude" et "Patrick Bruel a 60 ans". Avec plein d'exemples dans la chanson, mais un local: la tristitude c'est quand tu as ton cabinet vétérinaire en face des arènes".
Il a quand même parlé à plusieurs moments d'un h…

TOUT AU NORD DE L'AFICION

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En ce dimanche ensoleillé de septembre, je me suis dit que ce serait sympa de reprendre la vieille route de la Gironde (pas l'autoroute, surtout pas) et d'aller passer une journée en aficion voir quelques visages connus.
Si j'ai bien reconnu la route, la Diligence à la sortie de Roquefort, la scierie de Labadie, puis un tas de bâtiments neufs (destinés à la fabrication de l'aliment pour les truites), les cabanes près du camp militaires (que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre) et l'écureuil de bois quand on arrive à Captieux, en revanche je n'ai reconnu aucun visage : tous avaient des masques.
J'ai regardé mon reseñiste Thierry pendant un quart d'heure, me demandant si c'était lui ou pas, parce que le masque en plus, certes, mais la trentaine de kilos en moins cela le changeait encore davantage!
Puis avisant mon président de peña, je ne l'ai plus quitté, au moins je savais avec qui j'étais.
Avant le paseo un petit défilé avec de bien …