LE BEAU ROI SINGE

OPÉRA CHINOIS Si en occident on va à l'opéra pour écouter de la musique classique, celle de l'opéra chinois aurait plutôt tendance à anéantir les tympans. On dirait un peu une batterie de cuisine qui dévale un escalier sans fin. Une fois bien enfoncés les bouchons d'oreilles (oui, je suis prudente) j'ai pu me concentrer sur l'histoire : le Roi Singe qui combat l'Enfant Rouge, puis sa mère (de l'enfant) pour lui piquer son éventail magique, puis un démon prend son apparence (du Roi Singe) et il le combat à mort. Tout ça très chorégraphié, j'imagine que chaque geste a une signification. Quand je voyais les positions de doigts fort peu naturelles que prenait la mère de l'Enfant Rouge, je me disais que ça devait être aussi précis que les gestes de Qi Gong ou de Taï-Chi. L'éventail comme il était chinois, il ne ressemblait pas à ceux des espagnoles, mais avait un manche, un peu comme une raquette... Les costumes étaient magnifiques, étincelants, b...