"DE LUMIÈRE" au Pôle du Théâtre de Gascogne
Il est dommage que contrairement à une amie présente, ceux qui ne connaissent rien à la tauromachie ne soient pas venus ce soir en nombre. Les fauteuils du Pôle Culturel ont en effet vu des personnes davantage habituées à côtoyer le béton rugueux de nos arènes locales que les sièges moelleux.
Et le spectacle était vraiment extraordinaire. L'acteur d'abord, David Ayala, très physique, très du Sudeste sans l'accent (il faut le perdre pour réussir à Paris), très présent et d'un talent extraordinaire. La façon de raconter l'histoire n'était pas banale, au début on se demandait un peu où on était. Et puis on est entrés dans le récit, l'accident de Nimeño II, comme si on le revivait. Lui était dans les gradins des arènes de Nîmes avec une fiancée, moi je l'ai vu le soir à la télé, pendant que je jouais au Scrabble avec mon père. Et les jeunes de l'école de musique sont venus en live faire la banda, parce qu'avec les corridas vont les férias, et "les yeux d’Émilie". Et c'est ça qui est raconté, la jeunesse, la fête, la vie qui passe, l'amour que l'on croise, le père qui meurt, la mère qui cuisine. Notre vie en moins de deux heures.
Et le spectacle était vraiment extraordinaire. L'acteur d'abord, David Ayala, très physique, très du Sudeste sans l'accent (il faut le perdre pour réussir à Paris), très présent et d'un talent extraordinaire. La façon de raconter l'histoire n'était pas banale, au début on se demandait un peu où on était. Et puis on est entrés dans le récit, l'accident de Nimeño II, comme si on le revivait. Lui était dans les gradins des arènes de Nîmes avec une fiancée, moi je l'ai vu le soir à la télé, pendant que je jouais au Scrabble avec mon père. Et les jeunes de l'école de musique sont venus en live faire la banda, parce qu'avec les corridas vont les férias, et "les yeux d’Émilie". Et c'est ça qui est raconté, la jeunesse, la fête, la vie qui passe, l'amour que l'on croise, le père qui meurt, la mère qui cuisine. Notre vie en moins de deux heures.
Aux absents : vous avez loupé un grand moment de théâtre !
Carlos Olsina, torero - Jean-Baptiste Tur, metteur en scène - Christophe Pomiez, directeur du théâtre
Présentation de la pièce en préambule.
Présentation de la pièce en préambule.









Commentaires
Enregistrer un commentaire