mercredi 31 mai 2017

MARIE-FRANCINE

Valérie Lemercier





Marie-Francine, quinquagénaire dans la recherche et heureuse en ménage, apprend dans un laps de temps très court qu'elle perd son mari, parti pour une autre femme plus jeune, et son emploi.
Ne pouvant squatter que quelques jours dans une chambre de bonne chez sa jumelle, elle se résout à retourner chez ses parents.
Les aimables bourgeois ayant annexé toutes les chambres pour vivre leurs passions plus à l'aise (achats compulsifs sur le net pour madame et émissions de télé pour monsieur), Marie-Francine est obligée de dormir dans le canapé convertible du salon.

On se régale! D'abord parce qu'on rit mais toujours avec tendresse envers les différents personnages. Il faut dire que tout le monde en prend un peu pour son grade, parents, enfants, commerçants, patrons, mari aussi ridicule quand il part que quand il revient, les amis curieusement absents, et bien sur la palanquée de prétendants que les parents ne manquent pas de présenter à leur fille.

Les acteurs sont formidables, Valérie Lemercier en tête, Patrick Timsit en amoureux transit, les parents Hélène Vincent et Philippe Laudenbach. Une apparition également de Patrick Préjean et Danièle Lebrun (non mais Danièle Lebrun, qui jouait toujours la méchante érotique dans les épisodes de Vidocq) et aussi de Pierre Vernier, qui restera toujours pour moi l'inégalé Rocambole.
La musique aussi, avec notamment une chanson de Julio Iglesias (qu'on a beaucoup écouté à une époque!), mais aussi de Moustaki, Aznavour...
Bref c'est vraiment bon et ça fait du bien. Allez-y!



Après "Aurore" les quinquas cartonne et c'est génial!

Par contre les critiques qui encensent ce navet de "fantômes d'isamël" et crachent sur "Marie-Francine" : vous n'avez que mon mépris provincial.  

vendredi 26 mai 2017

CHEMIN DE HALAGE DE LA MIDOUZE


Après avoir écouté Gilles Kerlorc'h parler de ses explorations auprès de l'Adour et avoir lu son livre, j'ai eu envie à mon tour de me balader dans la nature. Il faut dire que l'appel de la forêt je l'entends assez souvent. Je l'ai fait à ma façon : en vélo (syndrome Félix Arnaudin). J'ai donc pédalé le long du chemin de halage de la Midouze.
La partie goudronnée, qui va de l'angle de la rue qui monte à la piscine, jusqu'à la station d'épuration est entièrement à refaire. Pas besoin d'aller à Marquèze pour se mâcher le cul : faites la portion en vélo! Après le chemin est agréable, sablonneux à souhait, ombragé parfois, agréable toujours.
J'ai du pédaler jusqu'aux environs de Meilhan, et j'ai fait demi-tour.
Le pire fut la côte Sablar-gare sous le soleil de plomb !



 Un bosquet de noisetiers, une barrière en bois. Pays Basque? Non, bord de la Midouze !


 Une passerelle au dessus d'un ruisseau.






 Des bornes abîmées par le temps (ou par les travaux forestiers).



 L'entrée de Mont de Marsan est bien gardée!




mercredi 24 mai 2017

L'ADOUR, CARNET DE VOYAGE

Gilles Kerlorc'h


Gilles Kerlorc'h expose à la Librairie Caractères, pour la sortie de son livre "L'Adour, carnet de voyage", tous les dessins qui illustrent son ouvrage.
Même si vous n'étiez pas là ce soir, pour cause de départ en (grand!) week-end, vous avez jusqu'au 24 juin pour venir admirer les œuvres dessinées sur format A4. Ce n'est pas une très grande taille pour exposer, mais on peut s'y coller le nez à loisir pour admirer les détails. En quelques 70 dessins, vous descendez l'Adour, de sa source à son embouchure, 308 kms d'aventures, de rencontres, de coutumes, de paysages...




 En préambule, Anthony, de la Librairie Caractères, a parlé du talent abouti de Gilles Kerlorc'h, pour qui ça doit être son quarantième ouvrage, de sa discrétion et de sa modestie.
Il parait qu'il y a des auteurs qui dès le 1er bouquin veulent être en vitrine 24h/24 et tous les jours de l'année... (mince c'est justement ce que je comptais demander pour mon futur livre...)  alors qu'ils n'ont pas (pas encore) le niveau. Alors que Gilles Kerlorc'h, lui, il a. Le niveau, le talent, la modestie, la voix douce, la discrétion, le charme...



 La jeune femme (dont je n'ai pas noté le nom), s'occupe de l'association qui gère les expos de la Librairie Caractères "Librairie Social Club", et donc de celle-ci.. On peut adhérer à l'asso pour 10€ l'année. Quand l'étage sera aménagé, il y aura une vraie grande place pour exposer.




Voilà "l'Adour, carnet de voyage" achetez-le!
Mais vous pouvez aussi acheter plein d'autres livres.

Après le punch et la tartinade de truites (miam) :
Les dessins ne sont pas à vendre.
Quand les garçons explorent l'Adour, ils s'habillent de néoprène. Ou de latex. Mais ce ne sont pas les mêmes explorations... Oui il y a des tiques dans la forêt, mais il ne faut pas se rouler dans l'herbe...

dimanche 21 mai 2017

RENAISSANCE DU FAUTEUIL


Il est beau, il est fini !

 Ayant hérité d'un fauteuil vétuste et poussiéreux sur le dessus
et encore davantage à l'intérieur, j'ai décidé,
même si je n'avais jamais fait ça, de tout démonter.



Après avoir arraché les clous de garniture (le plus facile)
j'ai vu que dessous, chaque épaisseur avait ses propres clous.
Bref j'ai décloué pendant des heures...

 
 Le bois enfin mis à nu, j'ai tout bien poncé.

 J'ai passé deux couches de xylophène, pour calmer
les éventuelles bestioles qui auraient envie d'habiter là.
 Une fois peint  en gris, j'ai commencé à clouer les sangles d'assise.

 J'ai commencé par le dossier, en mousse, molleton et joli tissu.

  Et puis voilà, à forcer d'agrafer (un peu), de clouer
(beaucoup) et de coller le galon, j'ai terminé !


L'HOMME AUX MILLE VISAGES

Alberto Rodriguez





Un homme, pilote de ligne, nous raconte l'histoire de Francisco Paesa, dont il pensait être l'ami.
Entre hautes trahisons, espionnage, Paris, Madrid, Genève ou le Laos, on suit les déboires de cet homme, qui cache un autre homme, pour mieux le livrer ensuite, et prendre un maximum d'argent au passage.
La première heure est longue, pour tout mettre en place. Puis on ne voit plus le temps passer, tellement on a hâte de connaitre la fin!
Deux heures d'espagnol sous-titré, le bonheur.
Par contre les femmes sont absentes de ce film, mis à part pour être les compagnes des protagonistes, et encore on les voit bien peu.

samedi 20 mai 2017

FESTIVAL ATOUT CŒURS BENQUET


Pour réserver :FESTIVAL ATOUT CŒURS

LES FANTÔMES D’ISMAËL

Arnaud Desplechin

Quand le film a commencé, je me suis demandé si le projectionniste avait bien appuyé sur le bon bouton. Mais comme personne ne bougeait dans la salle, j'ai pensé que ça devait être le bon film...
Effectivement, un long moment s'est écoulé avant qu'on ne voit Charlotte Gainsbourg et Mathieu Amalric. Puis, un bon moment après, Marion Cotillard.
Autant chaque scène avec Charlotte est un pur plaisir, autant ceux avec Marion sont pénibles tellement elle joue mal. Au secours!
Ensuite le réalisateur met un film dans son film, un peu pour meubler, comme s'il n'avait rien à approfondir dans ses personnages principaux. Alors il y a une longue scène avec Hyppolyte Girardot, très drôle d'ailleurs. La plupart du temps c'est long et ennuyeux.
Et puis ça fini brutalement, un peu, là aussi comme c'était invitée l'ex-épouse, qui repart sans plus d'explication...
Bref c'est pas terrible.
Par contre les critiques de Paris, ceux qui n'aiment pas les films populaires, simples, émouvants, beaux tout simplement, vous expliqueront que c'est un chef-d’œuvre et que vous n'y comprenez rien.
Qu'ils aillent au diable.