samedi 22 juillet 2017

MADELEINE 17 - rencontre à Mirasol II

 Samedi la Villa Mirasol, par l'intermédiaire de Miguel Darrieumerlou recevait Victorino Martin Fils, avec pour interprète Oliver Mageste. En moins d'une heure le vétérinaire-éleveur a réussi à retracer le parcours de la ganaderia, à philosopher, et à répondre aux questions du public.
Donc Victorino Martin (le père) était éleveur de vache à lait. Un jour il achète un lot d'Escudero destiné à l'abattoir. Puis rapidement deux autres lots. C'est avec ça, à force de sélection, de tienta, de tests, qu'il réussi à se faire un nom : le sien. Car c'est plutôt rare qu'un éleveur de toros bravos ne soit pas issu d'une longue lignée, et c'est rare également que l'on puisse remplir des arènes sur le seul nom de l'éleveur de toros.
La ganaderia a commencé à être reconnue quant à Madrid Luis Vasquez coupe 3 oreilles le 10 septembre 1969. Ce jour là la commission taurine de Vic-Fézensac était présente. Ils ont un coup de foudre et achètent des toros pour leur féria de l'année suivante. Ruiz Miguel est au cartel, il est remplaçant. Il coupe deux oreilles et la queue. L'association est en place, le trio parfait qui s'est achevé par une statue de son vivant devant les arènes de Vic : Ruiz-Miguel devant un Victorino.

Victorino Martin a également rendu hommage à Christian Cazade récemment disparu. Christian, qui présidait la commission taurine durant les années Labeyrie, voulait toujours les toros les plus gros. Et à cette époque le dernier jour de fête était le jeudi, on l'appelait "le jeudi de Victorino". C'est vrai que le père est représenté à hombros sur l'affiche de 2001 avec El Tato et JJ Padilla. Un vrai cartel dessiné.
Il nous a dit aussi que Ruiz Miguel, à une époque, voulait entrer dans les cartels de vedettes, avec des toros réputés plus faciles. Et puis un jour, en sortant de sa douche, il a dit à son apoderado: "c'est ma voie, c'est devant ce type de toros difficiles que je dois m'accomplir. Par contre je veux des honoraires plus élevés."
Les toreros français qui ont le mieux compris les Victorinos, sont Nimeño II, mais surtout Stéphane Fernandez Meca.

Il y a eu dans toute l'histoire somme toute récente de Victorino onze toros graciés, dont un qui est naturalisé, dans le hangar où sont exposés tous les trophées, récompenses, gagnés par l'éleveur. Il va d'ailleurs agrandir le bâtiment.

Nous finirons sur un proverbe espagnol traduit : jouer et perdre c'est amusant, gagner c'est fantastique.


Le BABAO, le rendez-vous des berges !

vendredi 21 juillet 2017

MADELEINE 17 - rencontre à Mirasol

 Ce vendredi après-midi, nous avons pu écouter Miguel Darrieumerlou poser des question à Alvaro Conradi, le propriétaire de La Quinta. Cet élevage, situé dans la région de Cordoue, comporte depuis longtemps 250 vaches (ils les changent de temps en temps, ce n'est pas les mêmes que depuis le début) et d'une dizaine de sementales (taureaux reproducteurs).
La particularité de La Quinta est d'être d'un sang minoritaire (contrairement au Domecq par exemple)
Chaque année il sort 4 ou 5 corridas, 7 ou 8 novilladas, et une trentaine d'animaux en non-piquée.
Il n'a pas voulu donner de pronostic pour cette après-midi, car une fois, il avait beaucoup d'espoirs, et les taureaux sont sortis très très mauvais (malisimos).
La brillante traduction était assurée par Olivier Mageste, tandis que le perroquet  blanc faisait le show à l'arrière.
 Miguel Darrieumerlou - Alvaro Conradi - Olivier Mageste

 Terrasse du Green Oak

MADELEINE 17 - toreo de salon

 
Julien Lescarret et sa Peña Montoise ont organisé le plus grand paseo du monde avec les enfants. Puis Julien, aidé de Juan-Bautista et Thomas Dufau ont donné des cours de toreo de salon pendant presque une heure. Puis ils se sont gentiment prêté au jeu des autographes pour la plus grande joie du public. Une très belle matinée d'aficion !

































Patrice Armengaud attendant d'être interviewé par PAB,
après Juan-Bautista.
(et accessoirement de se faire rebaptisé "Xavier")

jeudi 20 juillet 2017

MADELEINE 17 - coté livres

 Les arènes du Plumaçon, sous un petit ciel gris.

 Hommage à Yvan Fandiño

 Les livres de Bernard Carrère, indispensables!



Bernard Carrère et Zocato
 Compilation de texte de Zocato, Yves Harté, Don Severo,
Georges Dubos, Doc Pepe, Patrick Espagnet, Pierre Veilletet.

 Le (second) livre de Joselito. Pour expliquer aux néophytes. Et aux passionnés. 

 Loren, Michel Volle, M. Pécastaing.

Jérôme Destruhaut de France Bleu Gascogne, demande le direct.