On savait que la butte naturelle du jardin du musée avait été occupée depuis la préhistoire. Mais que les Romains avaient bâti quelques villas fut une découverte totale, d'autant que le sol de deux des maisons étaient recouvertes de mosaïques gallo-romaines! Si on ne sait pas encore qui est représenté sur celle de gauche, à droite on reconnait bien un sanglier et un chasseur, preuve que la présence de ces suidés et la tentative de s'en débarrasser ne date pas d'aujourd'hui! En attendant les fouilles continuent, et vont s'étaler encore plus vers le jardin, en espérant de nouvelles découvertes aussi belles. Les mosaïques seront récupérées, tesselle par tesselle afin d'être reconstituées ailleurs, mais on ne sait pas encore où. Le Musée Despiau-Wlérick étant orienté vers la sculpture figurative, ce genre de carrelage antique ne fera pas partie des collections exposées. Frédéric Dutin, fraichement élu a déclaré "on pourrait les installer sur le sol de la ...
Pendant la campagne des municipales, on en a parlé. On a pu se procurer les projets de Geneviève Darrieussecq (merci les indics!). Mais il parait que Frédéric Dutin ne serait pas tout à fait contre. Ces projets sont au nombre de trois. La toiture ne pouvant reposer sur le bâti actuel, qui n'est pas prévu pour, des modifications seront nécessaires. Celui-ci couvre les arènes d'une sorte de résille métallique, qui procurera de l'ombre aux spectateurs et acteurs de l'arène. La structure, légère, reposera sur des piliers élancés qui seront installés à l'aplomb du mur haut extérieur. Bien entendu, cette version ne protégera pas de la pluie. C'est celle qui modifie le moins le profil du Plumaçon. Cette seconde version propose une couverture étanche aux intempéries, et pourra être dotée d'une partie qui pourrait s'ouvrir et se fermer, mais le coût en serait encore augmenté (or on sait qu'on n'a pas d'argent!). Il faudrait également doubler tous les...
Gothique méridional, comme la cathédrale d'Albi, l'église Saint-Girons est absolument à visiter, surtout pour sa charpente magnifique. Et il n'y a que 72 marches à monter, et des marches aux normes actuelles, pas des marches médiévales! Classée monument historique depuis 1913, l'accès à la charpente dissymétrique est sur réservation à l'office de tourisme d'en face. Près de 1300 chênes sont là, quasiment depuis la construction au XVe, puisqu'après rénovation il reste 75% de la charpente d'origine. Elle a été redressée et renforcée par les Compagnons du Devoir parce que recouverte d'ardoises au XVIIIe alors qu'à l'origine c'était des bardeaux (tuiles de bois). L'ardoise étant plus lourde que le bois, la charpente s'était mise à pencher. Un son et lumières anime le lieu. Le bénitier des cagots L'intérieur est constitué de la nef centrale et d'un seul bas-côté à gauche, à cause d'une source passant à droite et empêc...
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