SARA CURRUCHICH


le Club Quetzal fête ses vingt ans.

Après le traditionnel 1/4 d'heure landais et/ou guatémaltèque et le petit discours de Vincent Simon le Président du Club Quetzal, la belle est entrée en scène.
Sara Curruchich c'est la joie qui chante. Légère, heureuse malgré ses thèmes graves, elle a illuminé la scène de sa jeunesse, de sa beauté et de son talent. Sans oublier les couleurs chatoyantes de son costume traditionnel.
Les chansons dans sa langue maternelle avec juste l'accompagnement de guitare et de marimba c'était sublime.  Son flutiste-clavier à col et coiffure Mao a traduit les propos de Sara à sa manière, pour les non-hispanisants.
Je me serai passé du bassiste mal sapé et du violoniste (bien habillé lui) qui ressemblait à un Thomas Dufau ébouriffé. L'éclairage n'était pas à la hauteur. Dès que Sara Currichich n'était plus devant son micro, elle n'était plus éclairée. Et elle bouge beaucoup, saute, danse!
Elle est même descendue dans le public pour essayer de faire bouger les Montois. Elle y est un peu parvenu. Mais tous l'ont chaleureusement applaudit debout.
Un très beau concert. L'artiste sera à Luxey au mois d'août, allez-y!
Et n'oubliez pas de soutenir l'association qui œuvre pour la scolarisation des enfants autochtones du Guatemala. Sara est la première artiste contemporaine issue de son ethnie, rien que pour cela il fallait être au concert. 

 
 Vincent Simon, le discours !






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